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Contrôle technique moto : ce qui change en 2026, sans paranoïa

Les points contrôlés, ce qui passe, ce qui ne passe pas, et comment préparer le rendez-vous en 30 minutes.

Par La rédaction · 10 oct. · 6 min de lecture

On part de Yutz un samedi de septembre, sept heures du matin, le réservoir plein et la tête qui veut s'aérer. Le brouillard tient encore au-dessus de la Moselle quand on franchit le pont, et la D1 vers Sierck est presque déserte — c'est le moment qu'on cherchait.

La région a ce truc qu'aucun guide ne raconte vraiment : on bascule en Allemagne sans s'en rendre compte, le bitume change de texture, les panneaux passent au bleu, et le rythme de la route ralentit. C'est dans ces transitions silencieuses qu'on comprend pourquoi on roule ici.

Cette route, on l'a faite trente fois. La trente-et-unième, on apprend encore.

Premier arrêt à Schengen, café sur la place. Deux Africa Twin garées à côté, un couple de retraités allemands qui partent vers les Vosges. On échange trois mots, ils nous indiquent une départementale qu'on ne connaissait pas — c'est aussi pour ça qu'on roule.

La suite remonte vers Remich, traverse les vignes, et redescend par une enfilade de virages serrés où on prend franchement plaisir à réinscrire la trajectoire au point près. Le moteur chauffe, le casque siffle un peu dans le vent, et on a cette impression rare d'être exactement où il faut.

Le retour passe par les hauteurs de Kanfen, la dernière ligne droite avant Yutz. On range la moto, on retire le casque, on se dit qu'on aurait pu pousser jusqu'au Luxembourg — mais c'était parfait comme ça.

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